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Green attitude pour la grande bleue Par
Anne T.
le 18/05/2010 16:58
Cet été, la mer a les moyens de se refaire une santé !
Savez-vous qu'une nouvelle loi européenne interdit de rejeter les eaux usées en mer ?
Cela nécessite un pompage par une entreprise spécialisée ou  bien de les retraiter par un système biologique.
Une entreprise s'est penchée sur le problème et propose une gamme entièrement bio destinée aux bateaux.

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Cette gamme innovante révolutionne les attitudes des plaisanciers et permet d'être conforme à la  nouvelle réglementation.
Les produits sont 100% Bio et travaillés sur une base naturelle végétale et enzymatique.

Pour les néophytes, une petite explication sur le système de l'eau à bord :

  • La cuve eau grise récupère l'eau de vaisselle, douche …
  • La cuve eau noire concerne les sanitaires.
Que faire de ces eaux ? Stop à : « je jette le tout par-dessus bord ! »

Ces produits contiennent des enzymes qui liquéfient les blocs solides et les hydrocarbures.
Je vous passe les détails...
Les eaux liquéfiées, traitées et purifiées peuvent alors être rejetées en mer. Tests à l'appui.

La gamme bateaux est complète et étudiée de façon à satisfaire l'entretien d'un bateau de la quille au mat avec des produits pour l'entretien des ponts en Teck, glissières en Inox, voiles, plexiglas, coque, détartrant intérieur, nettoyant de sièges tissus et cuir, produit vaisselle bio, dessalage des inox, dégraissant moteur...

On embarque quand ?

Cet été, les contrôles en mer seront fréquents.
Alors, profitez de la grande bleue tout en adoptant la green attitude :-)

anne@anne-et-vous.com

En savoir plus : FC Industrie - fc.industriefrance@orange.fr - 04.94.48.35.38

Obscurcissement planétaire Par
Benoit E.
le 12/04/2010 16:28
Alors que nous entrons de plein pied dans le printemps, je me suis intéressé à un phénomène peu connu : l’obscurcissement planétaire. En quoi consiste ce phénomène ?
L’atmosphère contient des particules qui réfléchissent une partie des rayons du soleil.
Si la concentration de ces particules devient importante, il en résulte pour la planète un refroidissement.
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Par exemple, des obscurcissements de la planète se sont produits après de grandes éruptions volcaniques. La dernière éruption de ce type, le volcan Pinatubo en 1991 avait provoqué un refroidissement de la terre de 0.5°C pendant 2 ans. On peut aussi citer le cas de la chute  d'un météorite  soulevant des nuages de poussières. Vous savez sans doute que c'est à un tel événement que l'on attribue la disparition des dinosaures !

Cet obscurcissement n’est pas dû uniquement à des phénomènes naturels mais aussi aux activités humaines. En effet, la pollution que nous rejetons quotidiennement : particules de suie, de cendre et de dioxyde de soufre en suspension, se retrouvent  dans l’atmosphère et réduisent l’ensoleillement reçu à la surface de la Terre.

C’est, le biologiste anglais Gérald Stanhill qui le premier a découvert ce phénomène. Dans les années 60, il mesure l'ensoleillement en Israël dans le but d’optimiser l’alimentation en eau des cultures et ainsi préserver cette ressource particulièrement rare dans cette région du monde.
Pour une raison que je ne connais pas, il a recommencé cette campagne de mesure au début des années 90. Trente ans plus tard, il constate que cet ensoleillement a diminué de 22 % !

Intrigué par ce phénomène, il contacte d’autres chercheurs qui arrivent tous à la même conclusion. Nous ne sommes donc pas dans un phénomène local mais global avec des nuances dans son intensité : 10 % aux États-Unis et presque 30 % en Russie.

Depuis que les pays industrialisés ont commencé à mettre en place des dispositifs antipollution pour limiter les gaz d'échappement et les rejets des centrales thermiques ce phénomène semble se réduire. Cette diminution de la pollution peut aussi avoir des conséquences inattendues. David Travis, chercheur à l'université du Wisconsin, a fait une expérience curieuse : il a observé les courbes de température aux États-Unis dans les jours qui ont suivi le 11 septembre 2001, lorsque les avions avaient interdiction de voler. Il a constaté que, sur cette période, le thermomètre grimpait de manière significative.

Et si, la diminution de l'ensoleillement était un phénomène salutaire ? En effet, cet écran artificiel autour de la terre, en empêchant une partie de l'énergie solaire d'y pénétrer, contribuerait à annuler l'augmentation de l'effet de serre. Certains vont même jusqu’à envisager d’augmenter ce phénomène en injectant des particules supplémentaires. Allons-nous jouer aux apprentis sorciers ?

Vous vous souvenez de la chanson : We are the world dans les années 80 ? We are the world, we are the chlidren … Je vous imagine en train de sourire !
Peut-être avez vous oublié que cette chanson caritative avait été créée pour collecter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie après des années de sécheresse ?
Eh bien certains scientifiques sont convaincus que ce drame est lié à une modification des courants atmosphériques. Quelle en serait la cause ? La pollution générée par nos véhicules en Europe…
Désolé de casser l’ambiance !

benoit@anne-et-vous.com

Ecosia : moteur de recherche "vert" Par
Jeannick E.
le 06/02/2010 17:08
Le sommet de Copenhague s’est révélé bien décevant sur les objectifs à atteindre dans la lutte contre le réchauffement climatique.
De nombreuses régions et grandes villes de par le monde ont décidé d’anticiper d’hypothétiques décisions des Chefs d’Etat. Il ne serait pas surprenant que ces derniers réagissent seulement sous la pression de l’opinion.
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Chacun, individu comme collectivité, peut à son modeste niveau avoir une démarche écologique et pas nécessairement contraignante. En voici un exemple.

Je vous propose de découvrir un moteur de recherche dont la philosophie est fondamentalement différente des autres moteurs ; il s’agit d’Ecosia.

Ecosia consacre la majeure partie de ses recettes publicitaires à la sauvegarde de la forêt tropicale, utilise une électricité écologique. En plus Ecosia n’exploite pas les données utilisateur à des fins commerciales.

Pour découvrir ce moteur de recherche et l’essayer : www.ecosia.org

No Low Cost Par
Jeannick E.
le 04/01/2010 13:02
Il nous arrive aisément d’être fier après avoir acheté un objet manufacturé ou une denrée alimentaire à un prix particulièrement intéressant et surtout s’il défie toute concurrence.
Nous ne voyons pas nécessairement toutes les conséquences de ce choix.
Beaucoup de produits, à bas prix sont importés d’Asie. Il est quelque peu ahurissant pour un pays, agricole s’il en est, comme la France, de découvrir, par exemple, que la moitié de sa consommation d’asperges est importée de Chine.
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L’occident a tendance à montrer du doigt l’Inde et la Chine comme plus gros responsables des émissions de gaz à effet de serre. Il faut savoir que la moitié de la production chinoise est destinée au monde occidental.
Ainsi nous délocalisons l’emploi mais nous délocalisons aussi la pollution.

L’engagement de l’Europe dans la lutte contre le réchauffement climatique nous donne bonne conscience mais la réalité c’est que notre course effrénée aux « low cost » d’importation fait de nous de très gros producteurs de CO2.

Une enquête récente indique que les Français sont parmi les plus sensibilisés à la question du réchauffement climatique. Etre sensibilisé est une chose, modifier en conséquence son mode de consommation en est une autre.

Je vous invite à lire : No Low Cost de Bruno Fray et Stéphane Reynaud  - Editions du Moment

jeannick@anne-et-vous.com

Taxe Carbone Par
Benoit E.
le 11/12/2009 17:29
Après de longs mois de discussions, de débats, de revirements, les modalités de la mise en œuvre de la taxe carbone ont été arrêtées. Cette taxe sera opérationnelle en 2010 et son coût a été fixé à 17 euros par tonne de CO2 émise. Cette taxe ne devrait pas ramener un centime à l’état puisqu’il s’engage à compenser intégralement les sommes collectées sous la forme d’une baisse de l’impôt sur le revenu ou de chèques «verts» pour les ménages non imposables. co2sd.jpg
Etant donné le mécanisme retenu par la France, nous pouvons nous interroger sur l’intérêt d’utiliser le terme taxe qui implique immédiatement une réaction hostile de nos concitoyens. De plus, comme le confirme les associations de consommateurs, la taxe carbone reste mal comprise par une majorité de Français. Or, les consommateurs veulent du concret, ils veulent savoir quel impact aura cette taxe sur leur budget.

Pour répondre à cette demande légitime, l’association CLCV a mis en ligne un simulateur Taxe Carbone à l’adresse suivante : www.taxe-carbone.clcv.org
A titre d’exemple, le coût de cette taxe sera de 4 centimes d’€ par litre d’essence.

En France, suite aux chocs pétroliers et à la politique d'économie d'énergie qui en a découlé, l'intensité énergétique primaire a diminué de près de 20% entre 1970 et 2004. L’intensité énergétique est une mesure de l'efficacité énergétique d'une économie (rapport de la consommation d’énergie au PIB). L'intensité énergétique d'un pays dépend de nombreux facteurs. Par exemple, elle varie en fonction du niveau de vie et du climat.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Non, bien sûr car dans le même temps :

  • La surface totale de logements a presque doublé ; la meilleure isolation des logements n'a pas été affectée à une baisse de la consommation, mais à une augmentation des surfaces chauffées.
  • Il faut moins de kérosène qu'avant pour faire voler un avion, mais il en vole considérablement plus
  • Les voitures sont assurément plus économes aujourd'hui qu'il y a 30 ans mais elles sont plus nombreuses et parcourent plus de kilomètres.
  • Les réfrigérateurs d'aujourd'hui sont une merveille d'économie, comparés aux monstrueuses machines polluantes qu'ils étaient dans les années 60 mais… le réfrigérateur de 150 litres a été troqué contre un autre de 350 litres auquel on a adjoint un congélateur.
D'une manière générale, seule une augmentation de prix plus forte que celle du niveau de vie incite à réduire les émissions.
La seule réduction des émissions par unité produite est, dans le cas contraire, traduite par une hausse plus forte du nombre d'unités consommées et de la consommation globale.

Je ne partage donc pas l’avis de certaines associations de consommateurs qui affirment que les comportements des particuliers n’évolueront pas par la contrainte. Cette taxe est un premier message fort pour indiquer que le changement climatique est une réalité et qu’il nous faut en tenir compte.
Dommage que le mécanisme soit compliqué et pas très lisible. Les français peuvent comprendre la contrainte à l’instar de la réussite du bonus-malus automobile.

La prochaine étape ?
Comme l’a souligné à juste titre Michel Rocard, président de la conférence d'experts, il faut dissuader la consommation d'énergie en général et pas seulement les énergies fossiles. On peut cependant imaginer que le Gouvernement Français continuera à «privilégier» sa filière nucléaire contre vents et marées.

benoit@anne-et-vous.com

Chargeur universel Par
Benoit E.
le 03/11/2009 16:18
Un de mes premiers articles concernait la problématique de l’obsolescence marketing des téléphones portables qui est de l’ordre de 18 mois. Mon téléphone de l’époque avait lui environ 4 ans et passait pour une véritable antiquité. Depuis je me suis décidé à acheter un téléphone qui permet l’accès à internet, prend des photos. La seule chose qu’il ne fait pas c’est le café…
Cette démarche DD avec les téléphones portables a été mise à mal avec 2 téléphones neufs en panne ou cassé en moins de 1 mois.
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J’en profite pour dire qu’il est scandaleux que les opérateurs refusent systématiquement de réparer les téléphones portables car ces derniers sont régulièrement plongés dans l’eau et sont donc victimes d’oxydation au bout de quelques mois d’une utilisation inadéquate. Utiliser son téléphone en conduisant c’est mal, utiliser son téléphone sous la douche, c’est du pain béni pour les fabricants et les opérateurs.

L’objet de cet article n’est pas de régler mes comptes avec mon opérateur (bien qu’il y aurait beaucoup de choses à dire) mais plutôt pour réagir à l’annonce de l’UIT – Union Internationale des Télécommunications qui dit avoir approuvé un chargeur universel de téléphone mobile. Si rien n'oblige les fabricants à choisir le chargeur universel, il est rare qu’une norme approuvée par l'UIT ne devienne pas le standard.

La norme UCS pour Universal Charging Solution définit le chargeur universel de téléphone mobile. Il doit permettre de réduire la consommation d’énergie et il se connecte au téléphone par une prise mini-USB, comme on en trouve, par exemple, sur les appareils photos numériques.

Une bonne nouvelle pour nos tiroirs où s’accumulaient tous les chargeurs collectés au fil du temps et dont nous n’avions plus l’utilité. Cette nouvelle norme peut sembler symbolique au niveau développement durable et pourtant les chiffres sont loin d’être ridicules. En effet, l’UIT prévoit :

  • une réduction de 50% de la consommation des équipements en mode veille
  • la suppression de 51.000 tonnes de chargeurs devenus inutiles
Cela représente une diminution de 13,6 millions de tonnes de la quantité annuelle d'émissions de gaz à effet de serre, selon l'UIT.

Avant la généralisation de ce chargeur, ayons le réflexe de privilégier les téléphones utilisant ce chargeur universel et pensons à rapporter nos anciens chargeurs afin qu’ils soient recyclés.

Des projets futuristes et pharaoniques Par
Benoit E.
le 05/10/2009 16:55
Vous avez peut être entendu parlé du projet Desertec. Il consiste à installer des panneaux photovoltaïques par milliers par centaines de milliers dans le désert africain.
Il ne faut pas oublier de mentionner que cette centrale solaire gigantesque dans le désert africain… c’est pour alimenter l’Europe !
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Le projet Desertec est essentiellement porté par une vingtaine d’entreprises allemandes comme Deutsche Bank, RWE ou encore Siemens. Excusez du peu ! La première mise en service est prévue pour 2020 et la totalité du projet pourrait intervenir en 2050, et ce pour la modique somme de 400 milliards d’euros. Quand même… Cette somme ne pourrait-elle pas être investie dans la réduction de nos besoins en énergie ?

Il semble que les écologistes se réjouissent car ce projet permettrait de réduire de manière significative les émissions de CO2 et d’éviter la construction de nouvelles centrales nucléaires, sujet hautement sensible Outre-Rhin.

Pour utiliser l’énergie émise par le soleil, de nombreux autres projets sont à l’étude : panneaux photovoltaïques géants flottants sur les mers, centrales dans l’espace pour éviter l’intermittence.

Le Japon envisage très sérieusement de se lancer dans la production d’électricité solaire depuis l’espace. Pour cela, vous placez un satellite en position géostationnaire c'est-à-dire à 36.000 km de nous, vous l’équipez de capteurs solaires un peu comme sur un satellite de communication puis, vous transmettez l’énergie avec un faisceau électromagnétique qui pointe un point minuscule sur la terre. Un projet digne d’un James Bond !

Ces projets sont la preuve de l’euphorie qui gagne le monde de la production d’énergie. Je ne suis pas favorable à ces projets qui sont techniquement complexes et potentiellement dangereux. Pointer une antenne au sol, depuis un satellite placé sur une orbite à 36.000 km n’est pas aisé et je sais de quoi je parle puisque c’est un domaine dans lequel j’ai longtemps travaillé. Et imaginez que ce faisceau de quelques dixièmes de degrés pourrait arriver sur notre tête…

De manière générale produire de l’énergie loin du site de consommation pose problème. Dans le cas du projet Desertec le transport de l’énergie coûterait environ 20 millions d’euros par Gigawatt sur une distance de 100 km. Alors quand vous voulez transporter des Terawatts sur plusieurs milliers de kilomètres, vous comprenez mieux pourquoi le coût du projet est exorbitant.

Les pays européens ne sont pas si mal placés en matière d’ensoleillement ; une bonne répartition des unités de production est un gage de stabilité de l’approvisionnement. Il est bien évident que perdre un satellite ou subir une attaque terroriste en plein désert est un scénario envisageable et lourd de conséquences.

A moins que nous trouvions un James Bond capable de nous sauver quelle que soit la situation, je pense que les solutions les plus simples sont toujours (ou presque) les plus efficaces et les plus pérennes.

La liste de la rentrée Par
Benoit E.
le 14/09/2009 09:27

Après une année pendant laquelle nous avons été abreuvés de reportages sur la crise financière puis économique et ses conséquences sociales, les médias  se sont emparés d’un nouveau sujet : La grippe A.
Impossible en cette rentrée scolaire d’éviter le sujet ; quel que soit le support il est question de cette terrible grippe A qui pourrait stopper l’économie pendant plusieurs semaines.
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Cela me fait un peu penser au bug de l’an 2000. La psychose régnait, ce sujet était le sujet incontournable à chaque réunion de travail. Puis le D-Day est arrivé, il est passé et nous sommes arrivés à la conclusion que quelques sociétés avaient bien profité de la situation. J’ai vraiment le même sentiment avec cette grippe.

Loin de me désintéresser de nos problèmes de santé, ce qui m’a interpellé encore une fois lors de cette rentrée scolaire, c’est la liste des fournitures pour cette même rentrée. Elle a encore pris de l’embonpoint. « Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ? » comme dirait Coluche.

Des cahiers à petits ou grands carreaux, dans un format non standard avec le protège cahier jaune, lui aussi non standard, je passe sur les feuilles pour classeur de couleur jaune, bleue, rose et dont le nombre est imposé pour chaque couleur. Cette année, j’ai particulièrement « apprécié » la précision dans la taille des pinceaux ; je me souviens que sur la liste de mon fils était précisé taille n°2 et n°4. En regardant les pinceaux droits dans les yeux, je n’ai pas vu une différence fondamentale ! Certainement parce que je ne suis pas un professionnel.

Cette liste est si précise et si « non négociable » que les enfants n’envisagent même pas de ne pas l’avoir dans sa totalité le jour de la rentrée. Bien évidemment, cela génère une tension incroyable même pour des enfants qui rentrent en maternelle !

La veille de la rentrée, j’observais mes enfant préparer leur cartable, j’avais l’impression de voir des mercenaires en train de s’équiper, un peu comme Arnold Schwarzenegger qui se prépare à attaquer les méchants. Avec tout cela, nos enfants apprennent-ils mieux ? Cela reste à prouver.

Après la rentrée, je constate avec amertume que les cahiers non standards qui coûtent une fortune sont principalement utilisés pour coller des photocopies. Bonjour le gâchis.
Et ne parlons pas des fournitures de l’année précédente qui finissent dans un tiroir et à terme à la poubelle. Cela pourrait porter à sourire mais multiplié par le nombre d’élèves, cela pousse à se poser la question de l’utilité de tout cela.

Les achats groupés et optimisés des fournitures ainsi qu’une utilisation commune et concertée de ces dernières est une réponse à cette problématique. En effet, la mise en place de cette solution pourrait réduire par 4 la quantité des fournitures et donc réduire dans les mêmes proportions le budget familial et les ressources nécessaires et ce, sans nuire à la qualité de l’apprentissage.

De plus en plus, les enseignants évoquent en cours les problématiques liées à la nécessité de préserver les ressources. C’est une excellente chose puisque l’éducation des jeunes sur ces sujets est une priorité mais tout cela reste très théorique.
La réduction des fournitures scolaires : ne serait-ce pas un projet concret de mise en pratique de l’incontournable démarche vers le développement durable ?

L'entretien de la maison Par
Jeannick E.
le 09/07/2009 14:53
Je vous propose aujourd’hui d’aborder le nettoyage  de la maison en évitant les produits du commerce aux substances toxiques et non dégradables, tout en préservant sa santé et l’environnement.
On voit apparaître, dans les magasins, de plus en plus de produits d’entretien dits «écologiques» comme l’Arbre Vert, Ecover….. Ils sont assez nettement plus chers que les produits non écologiques.
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Il est cependant possible, à moindre coût, d’entretenir sa maison.

Voici quelques produits de base, bon marché en général, permettant de préparer les produits d’entretien faisant besoin :
Le savon pur a un pouvoir nettoyant efficace, s’utilise pour l’hygiène du corps (souvent prescrit en dermatologie)
Le savon noir (pur également) nettoie tout du sol au plafond, excellent pour la douche du chien !
Le vinaigre blanc, désinfectant, déodorisant, nettoie le verre, sert d’adoucissant dans le lave-linge et de liquide de rinçage dans le lave-vaiselle.
Le bicarbonate de soude, remplace toute poudre à récurer, déodorise, désinfecte, blanchit le linge.
Les cristaux de soude pour la lessive, adoucissent l’eau, éliminent taches et graisse.
L’amidon pour éliminer taches et graisse des moquettes et tapis.

Que des produits connus et utilisés par nos anciens avant que l’excès de chimie envahisse progressivement notre vie depuis 50 ans.

Pour en savoir plus, trouver des recettes, voici un blog très bien documenté :
http://blog-maison-ecologique.fr/images/produits_entretien_maison.pdf

Les ampoules basse consommation en question Par
Benoit E.
le 08/06/2009 21:57
Je suis incorrigible mais lorsque je me rends chez quelqu’un je ne peux pas m’empêcher de regarder le système d’éclairage utilisé. C’est un premier indicateur sur la perception écologique de ses occupants. Lorsque je vois un système d’éclairage halogène, mauvais signe …eclairagesd.jpg
Au fil des années j’ai remplacé toutes les ampoules incandescentes qui pouvaient l’être par des ampoules basse consommation. Cela ne s’est pas toujours passé facilement puisque cela peut impliquer le renouvellement des luminaires eux-mêmes.

Je me souviens de mon premier achat en 1999. Dix ans déjà ! Je sais que cela fait un peu histoire de vieux combattant mais il faut reconnaître qu’à cette époque ces ampoules valaient 250 francs. La rentabilité sur ce type d’achat n’était possible qu’après 4 à 5 ans d’utilisation. Je suis bien resté 20 mn dans le rayon à hésiter mais finalement j’ai franchi le pas en ayant l’impression que je jouais gros.

Je ne regrette pas cet investissement puisque cette ampoule a tenu environ 8 ans avec un taux d’utilisation au moins deux fois supérieur à celui utilisé pour le calcul de sa durée de vie.

Une fois l’ampoule éteinte de sa belle mort, je me suis inquiété de sa gestion en fin de vie. En effet, j’avais bien remarqué que le bloc était équipé de composants électroniques. En fouillant un peu plus, j’ai appris que ces ampoules contiennent du mercure. Beurk ! De ce fait, je me suis rendu dans une déchetterie mais malheur, elle a été refusée car elle s’est cassée lors du trajet.

Les ventes des ces ampoules explosent sous l’effet de la diminution des prix, de notre prise de conscience écologique et des décisions politiques volontaristes. Mais avons-nous mis en place les filières de collecte et traitement de ces déchets toxiques ?

En approfondissant ma recherche, je suis tombé sur des informations encore plus inquiétantes. Une fois de plus, je me demande vraiment si une quelconque étude a été menée sur le comportement des ces ampoules de leur impact à court terme et à long terme sur l’organisme humain.

Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à regarder cette vidéo qui soulève des questions intéressantes : http://www.dailymotion.com/video/x99oeg_la-mort-a-basse-consommation_tech

Vous arriverez certainement à la conclusion que la route vers le développement durable n’est pas un long fleuve tranquille.

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